Projet L'art pour la pauvreté

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Le projet "L'art pour la pauvreté"
Initiateur du projet: JAM artiste chercheur en arts visuels au Québec
www.michelboisvertrecherchesculpturale.com

 


DONATION

JAM fait un don de 10 sculptures construites avec la boite de conserve sur le thème de la pauvreté faisant partie de la série "L'art pour la pauvreté" illustrée sur ce site, pour démarrer l'organisme sans but lucratif qui gèrera le projet L'art pour la pauvreté.

conserve 008

ÊTRE FIER DE SA CULTURE

 

Le projet l'art pour la pauvreté est sur trois volets:

1- Le premier volet est celui des oeuvres reçues sous forme de don de la part des artistes membres de l'organisme sans but lucratif qui sera chargé du projet. Les membres deviennent par conséquent les administrateurs de l'OSBL qui sera en charge du projet.

2- Le deuxième volet consiste à faire un partage des bénéfices obtenus par la vente des oeuvres reçues en don. L'artiste donateur de l'oeuvre vendue, recevra 1/3 de la somme obtenue par la vente. Un autre 1/3 de la somme perçue sera alloué à faire des dons en argent à d'autres OSBL qui font la charité sur le territoire du Québec et le dernier 1/3 sera utilisé par l'OSBL en charge du projet l'art pour la charité pour sensibiliser la communauté à soutenir les artistes membres. Elle établira aussi la cote des oeuvres vendues. Elle va ainsi participer à l'évolution et la reconnaissance des artistes francophones au sein de la mondialisation de l'art.

3- Le troisième volet de ce projet consiste à faire de cet organisme une référence Québécoise en investissement en art au Québec en construisant un groupe d'investisseurs qui auront accès aux encans des oeuvres en possession de l'organisme. Le projet de fierté est principalement axé sur ce troisième volet c'est à dire rendre fier les citoyens francophones d'appuyer financièrement la production d'oeuvres francophones au sein de la culture Québécoise.

 

Détail de l'intention

 

CHANGER LES MENTALITÉS AU NIVEAU DE LA PERCEPTION DE L'ART AU QUÉBEC

 

RÉSUMÉ

Le projet a pour intention de procurer de la fierté au peuple francophone Québécois en lui confiant le privilège de s'associer à la culture artistique en devenant investisseur-collectionneur d'oeuvres d'art francophone Québécois.

L'idée principale de ce projet est de constituer une collection Québécoise d'oeuvres d'artistes francophones Québécois détenu par des investisseurs Québécois responsable du projet "L'art pour la pauvreté". L'organisme responsable du projet recevra de la part des artistes membres les oeuvres sous forme de don. Les oeuvres seront mises en enchère entre les investisseurs qui deviendront par le fait même les hébergeurs de la collection. Cette collection d'oeuvres Québécoise aura comme but d'établir la cotation des artistes membres au sein de la mondialisation de l'art de toutes les cultures. Cette collection détenue par tous les investisseurs propriétaires des oeuvres acquises par encan servira de base d'évaluation pour les autres oeuvres produites ici par les membres artistes donateurs et identifiera la culture francophone Québécoise à travers cette collection. Cette collection sera enregistrée à l'intérieur de la procédure de l'organisme. Toutes les ventes et les dons seront répertoriés par l'organisme et apparaîtont dans le bilan annuel. Le projet veut encourager les citoyens à se constituer des collections d'oeuvres pour soutenir l'art francophone Québécois. Les investisseurs seront sollicités d'acheter des oeuvres en autant que les artistes consentiront à en donner pour contribuer à un partage équitable de la richesse. Tous les intervenants sont gagnant dans ce processus.

LA MOTIVATION

Une forme de pensée c'est en fait une mentalité. Comme être humain on n'est pas passager à l'intérieur d'une mentalité. On est la vie qui régit notre pensée. C'est l'individu qui crée sa propre structure de pensée. L'art ne fait pas partie d'une mentalité en place mais découle plutôt d'une approche constructive de la pensée.
Ici au Québec on a dans notre population issue d'un héritage de différentes nations des individus qui pensent tous de la même manière ce que j'appelle une mentalité. Cette manière est celle généralement utilisée par un genre qui réclame au lieu d'apporter. En art ce n'est pas différent que dans les autres secteurs de la société. Nous avons des artistes qui réclament de l'aide financière à l'état au lieu d'apporter leur art sous forme d'entreprenariat en soutien à l'état. Les administrateurs en art sont aussi des réclameurs au lieu d'être des solutionneurs. Par exemple, un artiste se contente d'être actif au sein d'une organisation culturelle reconnue pour être satisfait. Ce n'est pas selon moi une forme de pensée adéquate à l'art. Peu importe de quelle façon ce comporte les autres individus dans la société, l'art n'a pas besoin de suiveur, l'art a besoin d'entrepreneur. Réclamer c'est se mettre en ligne pour recevoir la charité tandis qu'entreprendre c'est mettre en place des solutions.
La proposition contenue dans le projet "L'art pour la pauvreté" de JAM, artiste chercheur en arts visuels au Québec est claire et limpide à ce sujet. L'art doit se prendre en main et doit sortir de son état de quémandeur et d'assisté social. Ce n'est pas un choix, c'est une exigence.
Le projet propose d'utiliser l'art comme un investissement qui permettra de construire de l'art francophone Québécois et de le faire reconnaître sur la scène internationale au niveau de l'investissement par les collectionneurs du monde entier.
Cet organisme "L'art pour la pauvreté" servira à développer une économie Québécoise d'investissement en art. Cet organisme fera comprendre aux citoyens du Québec, qu'il est plus culturel d'investir en art qu'en immobilier ou en partage d'actions à la bourse et que la culture est ce qui nous défini dans l'humanité.
L'oeuvre d'art sera au centre de cet organisme destiné à faire la charité en même temps qu'il procurera de l'argent aux artistes pour faire de l'art. Les citoyens investisseurs deviendront par cet organisme, des souteneurs de l'art en même temps que des collectionneurs et des diffuseurs de notre art dans le monde entier. Cet organisme recevra des artistes une oeuvre ou une série d'oeuvres sous forme de don de la part de l'artiste ou de la galerie qui le représente ou la représente. Cet organisme fera de la publicité pour faire connaître son existence auprès de la population en incitant les citoyens à devenir des investisseurs en art. Cet organisme fera un suivi constant de l'état de l'investissement. Cet organisme fera des ventes aux enchères parmi ses investisseurs pour faire monter la cote de l'oeuvre qu'il vend. L'organisme partagera l'argent obtenu par cette vente entre elle-même et l'artiste ou le collectionneur donateur, et un autre organisme faisant la charité dans la société Québécoise. L'idée de partage avec la pauvreté a plusieurs buts le premier étant celui de faire évoluer la perception de l'art auprès de la population.
L'argent que les ventes apporteront à l'organisme, sera réinvesti en art sous forme d'administration de projets artistiques qui permettront d'installer sur la place publique des oeuvres d'art ainsi que sous forme de promotion de l'artiste par des expositions ou des évènements en art. Aussi sous forme d'éducation de la population sur les besoins d'investissement en art de la part des citoyens. Sur l'éducation auprès des enfants ainsi que sur la nécessité de se développer comme citoyen en harmonie avec l'art. Aussi sous forme de diffusion de son implication dans la société. Aussi sous forme d'achat d'oeuvres déjà contenues dans un cycle d'investissement déjà établi et déjà fonctionnel.
Cet organisme fera de l'artiste membre un entrepreneur au lieu qu'il demeure toute sa vie un pauvre entretenu par l'état.
L'organisme organisera des rencontres pour ses membres en collaboration avec les autres organismes déjà établis en art  pour les éduquer sur l'investissement en art. Je pense entre autre aux jeunes artistes qui sortent directement de l'université et qui n'ont pas encore reçu d'argent pour leur production. L'organisme sera auprès de la population une référence en tout ce qui concerne l'implication de l'investissement en art au Québec.

Pour l'instant c'est le chaos au niveau des investissements en art au Québec. Tous les intervenants investisseurs se fient aux données internationales pour s'impliquer. L'organisme résorbera notre implication à notre culture uniquement. Dans quelques années notre contenu artistique pourra être exporté mais pour l'instant nous n'avons pas de contenu à exporter puisqu'il y a un chaos artistique dans lequel tout va dans tous les sens sans reconnaissance, sans forme objective, sans cote réelle. Quand on parle d'investir en art on suggère investir dans l'avenir de notre nation et non de se créer un porte feuille d'obligations ou de titre immobilier. L'investissement en art c'est de comprendre l'importance en art au niveau de l'économie, au niveau de l'estime de soi, au niveau de la représentation de ce que nous sommes.
Le projet propose de construire un organisme sans but lucratif qui recevra des dons d'oeuvres de la part des artistes francophones et revendra sous forme d'enchères ces mêmes oeuvres à des investisseurs locaux. Les sommes reçues par cette vente sera divisée en trois part égales. Soit 1/3 pour l'artiste donateur - 1/3 pour l'organisme et 1/3 sous forme de dons à des organismes de charité.



 

Le projet propose de construire un organisme sans but lucratif qui recevra des dons d'oeuvres de la part des artistes et revendra sous forme d'enchères ces mêmes oeuvres à des investisseurs locaux. Les sommes reçues par cette vente sera divisée en trois part égales. Soit 1/3 pour l'artiste donateur - 1/3 pour l'organisme et 1/3 sous forme de dons à des organismes de charité.

 

INVESTIR EN ART AU QUÉBEC
LE PLAN ÉCONOMIQUE

 

            Investir en art à travers un organisme sans but lucratif est une idée valorisante au niveau de l'économie du Québec.
L'argument premier pour l'établissement d'un tel organisme est de faire de la culture Québécoise un moyen rentable pour l'avenir.
La rentabilité doit venir de nous. Nous sommes détenteur du produit culturel qui servira d'investissement.
Le projet propose de convaincre les gens d'ici d'investir dans un produit culturel fabriqué ici.
Pour accomplir cela il faut des gens d'ici qui croient que c'est possible.
Les premiers qui doivent croire en cela ce sont les artistes francophones d'ici. Ils doivent prévoir l'avenir pour ceux qui vont venir après eux.
Le projet leur fait une place de choix au sein de l'entreprise. Ils sont sollicités pour faire un don d'une oeuvre pour débuter le processus. Le projet doit attirer une centaine d'artistes pour être reconnu par les investisseurs d'ici. L'organisme doit fournir aux investisseurs assez d'oeuvres de qualité pour les intéresser à investir.

            Les deuxièmes en importance dans ce projet, ce sont les investisseurs. Nous devons persuader les gens du Québec d'investir dans leur produit culturel. Nous devons former des investisseurs locaux. Nous devons détourner les investissements faits dans d'autres secteurs pour les amener en culture. Pour cela une éducation publique dans ce sens est nécessaire. Actuellement, les investisseurs sont entrainés ailleurs parce que rien d'autre n'existe comme investissement culturel. En mettant à la porté des investisseurs d'ici un produit culturel francophone local, on ouvre un autre secteur d'investissement.
 
Je pense en terme de temps pour accomplir cela. Je crois qu'il faudra au moins une dizaine d'années pour assoir ce projet d'investissement.
Ce que nous devons entreprendre en premier lieu, c'est d'informer les gens qu'ils doivent investir en art pour que notre art devienne intéressant au niveau de l'investissement et que pour que cela soit possible les investisseurs doivent acheter des oeuvres comme investissement sans attendre un rendement immédiat sur leurs investissements. Nous devons vendre entre nos investisseurs les oeuvres mises à la disposition de l'investissement. Chaque année pendant cette dizaine d'années de dormance des investissements sous forme d'oeuvres achetées par les investisseurs, les artistes vont fournir d'autres oeuvres sous forme de don et chaque année nous allons les mettre aux enchères entre nos investisseurs.
Les investisseurs vont être les gardiens des oeuvres qu'ils vont acquérir.
Au bout de ce temps de dormance des oeuvres vendues (Environ dix ans) qui établiront la cote des artistes et elle va monter parce que chaque vente sous forme d'enchère intéressera plus d'investisseurs et la lutte pour l'acquisition fournira le motif qui fera grimper les enchères. Au bout de dix ans les investisseurs seront sollicités de remettre aux enchères leurs oeuvres. Il sera alors temps de les remettre en vente mais cette fois ce sera aux enchères à l'internationale. D'autres investisseurs que les nôtres vont être sollicité pour participer à ces enchères. Ainsi les oeuvres auront eu le temps d'acquérir un cote supérieure et les investisseurs par leurs actions d'acquisition vont payer les oeuvres un prix plus haut que celui à l'origine des premières enchères.
Ce n'est qu'une suggestion. N'étant pas moi-même dans la finance mais ayant travaillé dans le secteur de la vente d'oeuvres, je pense qu'ensemble nous pourrons trouver une formule adéquate qui permettra à tous les intervenants de trouver satisfaction.
Dans l'économie du Québec cette activité autour de la vente des oeuvres aura produit un investissement dans le public par le fait que 1/3 des sommes perçues lors des ventes ira aux démunis vivant dans la pauvreté.
Je crois en cette formule d'investissement parce qu'elle implique trois catégories d'individus est rentable pour la société.
Le pauvre qui reçoit de l'aide peut avec cette aide survivre et pourquoi pas s'instruire et devenir un citoyen à part entière, ce qui est souhaitable pour l'économie. Un travailleur est plus intéressant comme citoyen qu'un assisté social.
L'enfant qui reçoit une bourse d'étude grâce à l'organisme, deviendra par ses études un citoyen rentable pour la société tandis qu'un individu sans éducation parce que sa condition sociale ne lui permettait pas de faire des études demeure une charge pour tous.
L'artiste par ses dons fera connaître son produit artistique.
Les gens deviendront par leur argent d'investisseur en art, des contributeurs de soutien à l'art et acquerront des oeuvres qui leur rapporteront des bénéfices sur leurs investissements lorsqu'ils les remettront en vente.

Ce qui est aussi d'un certain intérêt dans cette option d'investissement, c'est le fait que l'organisme en charge de ce projet "L'art pour la pauvreté", émet un reçu pour charité. Cela est principalement intéressant pour les gros investisseurs, comme les entreprises d'ici, qui peuvent ainsi faire un don à la charité en encourageant nos artistes en devenant acquéreur d'une oeuvre Québécoise.

 


 

Les oeuvres construites avec la boite de conserve mises en donation par JAM

NOTE: H= Hauteur - L= Largeur - P= Profondeur

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H 17cm x L 07cm x P 13cm

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H 15cm x L 08cm x P 08cm

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H 11cm x L 12cm x P 12cm

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H 13cm x L 12cm x P 15cm

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H 17cm x L 09cm x P 09cm

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H 22cm x L 09cm x P 09cm

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H 15cm x L 09cm x P 08cm

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H 10cm x L17cm x P11cm

conserve 043

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H 29cm x L 11cm x P 06cm

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H 31cm x L 08cm x P08cm

conserve 045

 

 

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