Projet l'art pour la pauvreté

 

To translate the text select part of the text (Not more than one page at the time) make a copy and paste into google translate by cliking on https://translate.google.ca/

 

 

INVESTIR EN ART

 

 

15 juillet 2019

Initiateur du projet:

JAM artiste chercheur en arts visuels au Québec JAM

Vous pouvez rejoindre JAM par courriel à: michel@michelboisvertrecherchesculpturale.com


Graphique du projet

 


AVANT-PROPOS   

Le don en art   

Sans le don l'art n'existerait tout simplement pas. Le don est intimement lié au fait que l'art existe dans l'humanité.  
Tous les individus qui veulent exercer le métier d'artiste sont confrontés au fait indéniable que l'art nécessite un investissement pour sa pratique.  L'investissement premier vient de l'artiste qui pour exister doit faire un acte de foi dans son propre talent, dans son intelligence, et dans sa débrouillardise.  La débrouillardise est le plus exigent des trois piliers de la pratique artistique.  La débrouillardise consiste à se faire admettre par les souteneurs de l'art. Généralement le premier souteneur est le parent qui croit dans sa progéniture et l'artiste perçoit cette ouverture et il et elle s'y infiltre pour recueillir des avantages financiers liés à cet amour. Mais cela ne suffit pas et vite l'artiste comprend qu'il devra utiliser sa débrouillardise pour convaincre les détenteurs du pouvoir exécutif  en art. Ce pouvoir est détenu par les différentes directions qui régissent l'art. Ces exécutifs sont les maîtres qui régissent et établissent les lois de fonctionnement qui font que l'art est une partie de la société donc qui fait partie de la culture c'est à dire qui a un fonctionnement propre tout en étant attaché aux mêmes lois qui régissent tous les individus.  

Dans l'entretien de l'art, c'est à dire dans son fonctionnement intégral d'existence sociale pour que l'art fasse partie de la société, celle-ci accorde à l'art un budget annuel de fonctionnement.  Ce sont généralement les artistes les plus débrouillards qui reçoivent l'attention de la direction qui gère l'implication des subventions accordées aux artistes. Certains diront qu'il y a dans ce processus un facteur humain considérable qui permet aux plus intrigants d'obtenir plus que les autres et que le système n'est pas garant d'une qualité mais dépend plus des intrigues entre les individus qu'un choix éclairé en matière artistique et ils ont raison de le penser puisque c'est exactement de ça qu'il est question ici.  L'état ne peut pas être le seul intervenant en art et c'est pourquoi le pouvoir en art est détenu par d'autres instances.   
Une instance qui a fait ses preuves est celle des collectionneurs en art.  Ce sont les individus qui possèdent de l'argent qui généralement deviennent collectionneur en art. S'il y a des collectionneurs en art, c'est à dire des investisseurs, c'est parce que les artistes produisent des objets d'art qui deviennent des pièces de collection. Sachant que des gens payent pour ces objets d'art, les artistes en produisent une grande quantité.  Est-ce à dire que tous les objets d'art sont égaux en qualité? C'est à vous d'en juger. JAM considère que les artistes sont honnêtes et qu'ils ne fabriquent pas des objets d'art dans le seul but de les vendre.  JAM croit en l'honnêteté intellectuelle des artistes.  
En impliquant l'honnêteté comme un critère en art, je crois que le produit dérivé de la pensée artistique est comparable à tous les autres produits intellectuels ou politiques, ou religieux, ou d'amour entre les individus. Sans la foi en ces produits la société n'existerait pas.  C'est la croyance en ce que nous produisons qui fait que nous existons comme entité humaine. Nous croyons dans la médecine, nous croyons dans l'ingénierie, dans l'architecture, dans la politique et nous croyons en l'art.  Donc en résumant on peut déclarer que pareil aux autres interventions dans la société, l'art est soutenu par la foi que les gens ont en ce processus de communication. Lorsque les gens croient en quelque chose c'est qu'ils y accordent une forme de générosité. C'est ici que le don en art fait son apparition dans l'esprit des gens.  Pour que l'art existe le don est le seul élément fiable dans lequel les artistes peuvent croire pour faire de l'art.  
L'art est une maitresse exigeante qui demande une soumission à toute épreuve de la part de l'individu qui s'y implique. C'est dans sa détermination de répondre aux exigences de l'art qu'on reconnait un artiste professionnel d'un amateur. On ne peut pas faire de l'art à temps partiel. L'art exige que l'individu soit soumis à ses exigences en tout temps et pendant toute sa vie pour que l'art accorde à cet individu une révélation. Ce sont les révélations que l'art fourni aux humains qui font que les humains évoluent en pensée. Sans l'art aucune évolution de la pensée ne serait possible.  Si on croit en l'art on croit en ces révélations.
 
Pour ceux qui veulent soutenir les artistes dans leurs performances comme artiste, ils doivent comprendre que l'art doit se mesurer aux plus grandes réalisations de l'humain. On ne peut pas cantonner l'art à n'être qu'une distraction. On doit impliquer l'art dans tout ce que nous fabriquons y compris des ponts, des édifices, des autoroutes, des architectures virtuelles, des lois gouvernementales, des éducations, des affaires commerciales, des relations entre les peuples, les nations, les sociétés.  Le don doit être appliqué comme une nécessité sociale envers l'art. L'artiste doit comprendre qu'il est réceptacle du don mais qu'il est aussi donateur lui-même et qu'il doit dans son processus artistique démontrer qu'il est lui aussi généreux envers les autres.  Le projet l'art pour la pauvreté permet aux artistes de devenir eux-aussi des donateurs en art.  
L'idée du projet est attachée au besoin criant d'identifier l'art Québécois  comme un processus social auto fonctionnel dans l'art international.  Le projet s'adresse aux artistes Québécois en arts visuels qui désirent partager leur art avec la pauvreté comme une initiative de partage entre la richesse et la pauvreté pour élaborer une société qui tient compte de l'humain plus que de l'économie.   
Le projet ce situe au centre entre la richesse et la pauvreté et est une façon d'identifier par l'art le besoin humain négligé par la richesse. L'art s'interpose dans le processus économique qui favorise la richesse en laissant les gens vivrent dans la misère. L'art que les riches achètent fournira un revenu qui sera partagé entre les artistes et les pauvres.  JAM a choisi de partager son talent et de faire de l'art un exemple de partage social. En mettant le partage comme base de fonctionnement en art, JAM propose de reconsidérer l'art comme un exercice social au service des humains.  Le projet est exploratoire et tous les artistes sont conviés à faire partie de ce projet en devenant donateur d'oeuvres et administrateur du projet.     

INTERVENANTS

Pourquoi y a t'il autant d'intervenants en art? 

Si on compare avec les autres ordres de métier comme mettons l'ingénierie qui n'a dans ses rangs que des ingénieurs ou l'ordre des architectes qui a uniquement des architectes dans son ordre ou encore l'ordre des infirmière qui n'a dans son ordre que des infirmières, ou encore la chambre des communes qui n'a que des politiciens dans ses rangs ou simplement l'ordre des médecins qui est constituée uniquement de médecins, pourquoi l'art est t'il rempli d'intervenants qui n'ont strictement rien à voir avec l'art? Laissez moi énumérer les intervenants en commençant par en haut de l'échelle sociale: La ministre des affaires culturelles autant Québécoise que Canadienne. Tout son personnel en commençant par le directeur, sa secrétaire personnelle en finissant par le chauffeur. En deuxième rang le directeur du musée des arts contemporains, le directeur du musée des beaux-arts de Québec et d'Ottawa, tout le personnel attaché à ces institutions. Suivant dans la liste le RAAV se voulant être un juge et une partie en même temps avec son avocat comme directeur qui prend des décisions qui entrave l'art . Tous les directeurs et directrices des nombreuses galeries d'art subventionnées, leur personnel accrocheur de tableau, balayeur de plancher, et bien sur le comité de sélection des oeuvres. C'est sans parler des nombreux sous petits musées genre Joliette et son personnel administrateur et personnel à l'accueil et attaché aux expositions. Je passe sur de nombreux intervenants parce que c'est trop long à décrire.
Il faut compter aussi tous les promoteurs de foire, toutes les galeries commerciales, tous commerçants de plusieurs catégories qui utilisent l'art comme une gratuité universelle, qui ne payent jamais de droit d'auteur tout en se servant des travaux des artistes, toutes les personnes amateurs d'art qui influence par leur argent les décisions au niveau des infrastructures urbaines comme les choix d'oeuvres publiques et sans oublier les principaux intéressés qui se chamaillent entre eux pour une bouchée de pain tandis que s'ils s'unissaient ils deviendraient les maîtres de leur art et pourraient agir au sein de l'humanité beaucoup plus sagement que tous ces guignols qui dirigent le monde actuellement.
L'art n'a pas besoin de tous ces gens qui interviennent en art. Les artistes sont parfaitement capables de gérer leur ordre tout seul sans l'intervention de directeur de ceci et de cela et sans l'interminable liste de sous fifres qui sont attachés aux institutions qui gèrent l'art.  Les artistes comme les médecins, comme les ingénieurs, comme les infirmières doivent se définir comme un ordre parce qu'ils sont totalement capables de gérer l'art selon les nécessités de l'art. L'art n'a pas besoin des intervenants qui s'y sont infiltré avec le temps. Il serait temps de faire un bon ménage dans la structure sociale qui intervient en art pour que l'art soit identifiable par sa seule pensée créatrice sans la surveillance accablante des autres genres sociaux comme un ministère qui dicte aux artistes ses besoins politiques. Les artistes sont capables d'engager du personnel selon leur besoin et de gérer ce qui doit être dit en art. Si les gens veulent travailler en art ils ne sont pas les bienvenues et devraient regarder ailleurs pour une carrière qui ce situe plus dans leur potentiel que de venir embêter les artistes dans leur fonction. L'art ne peut pas s'exprimer à travers tous ces individus qui travaillent en art actuellement parce qu'ils apportent une pensée qui n'appartient pas à l'art comme par exemple des préoccupations de rentabilité politique ou des besoins de rentabilité économique. 
C'est dans ce sens que le projet l'art pour la pauvreté est nécessaire. 
L'art doit se libérer de tous les intervenants qui ne sont pas artistes et qui positionnent leurs intérêts personnels avant ceux de l'art.  L'art est compris uniquement des artistes et ne peut pas être véhiculé par ceux qui ne sont pas artiste. Seul les artistes sont capables de défendre les intérêts de l'art. Ceux qui accompagnent l'art, comme les investisseurs ne veulent pas qu'un intervenant fasse passer ses intérêts personnels avant ceux de l'art comme c'est le cas actuellement de la part des directeurs des nombreuses institutions qui se sont infiltrées en art et qui prennent des décisions artistiques.
Les gens qui s'infiltrent en art et qui ne sont pas créateurs d'art, dérangent le processus de création d'oeuvres par leur présence en art parce qu'ils imposent une vision de l'art qui n'a strictement rien à voir avec l'art.  
Les intervenants ont produit un art génétiquement modifié. Est-ce un bien, est-ce un mal, qui peut le dire actuellement. Ce qui est sur, c'est que l'art n'est plus compris parce que sa structure a été modifié par les intervenants qui ne sont pas artiste et les vrais artistes ont été remplacé par des intervenants qui ne savent pas communiquer avec l'art. Ils font des oeuvres qui n'ont aucun sens artistique et prétendent être artiste.
JAM est désespéré de voir les jeunes artistes répondre aux exigences des commissaires qui eux dépendent des investissement de l'état pour leur salaire donc qui doivent répondre aux exigences du ministre avant de répondre aux besoins de l'art et qui sont en art comme carriériste et qui utilisent les artistes en art simplement pour bien se positionner sur l'échelle des valeurs sociales incluse dans le processus défini par le ministère.  Dans le projet "L'art pour la pauvreté, tout ce qui relève de l'art est sous la gérance unique des artistes et les décisions sont uniquement artistiques. La survie de l'art et la survie de l'humanité dépendent des décisions provenant des créateurs et non provenant des décisions politiques qui ne sont que des décisions à caractère personnel des ambitieux qui ne tiennent aucun compte des répercutions à long terme de leurs décisions. L'art appartient aux artistes et doit demeurer entre les mains des artistes pour valoir quelque chose.   Il est temps de former "L'ordre des artistes en arts visuels du Québec" et cela sera possible uniquement si les artistes se perçoivent eux-mêmes comme un ordre c'est à dire une association professionnelle qui ne dépends pas d'un ministère, qui est libre d'agir à sa guise, qui ne dépend pas de subvention, qui est auto fonctionnel au niveau économique, qui peut prendre des décisions par soi-même.


DONATION

JAM fait un don de 10 sculptures construites avec la boite de conserve sur le thème de la pauvreté faisant partie de la série "L'art pour la pauvreté" illustrée sur ce site, pour démarrer l'organisme sans but lucratif qui gèrera le projet "L'art pour la pauvreté"

conserve 008

Vous voulez vous impliquer sur ce projet comme donateur d'oeuvre et devenir par ce geste membre de l'OSBL en définissant vous-mêmes les règles pour devenir maître de votre destinée comme artiste?

Communiquer avec JAM en spécifiant votre intérêt pour le projet par courriel à: michel@michelboisvertrecherchesculpturale.com


 

Lien DROPBOX pour comprendre votre implication dans un OSBL

Assemblée annuelle - Création d'un OSBL - Devoirs et responsabilités dans un OSBL - Exemple de règlements internes - Modèle de règlement interne - Modèle gèglements généraux

 


 

PROLOGUE

Les citoyens des petites nations tel que ceux faisant partie de la culture du peuple francophone vivant au Québec, doivent pour survivre dans la mondialisation, se serrer les coudes et travailler en commun pour soutenir leur culture et leur droit à vivre à l'intérieur de leur propre culture. La culture francophone Québécoise est en partie constituée d'artistes performants en arts visuels. Les artistes de la catégorie arts visuels comprenant plusieurs sous catégories tel que la peinture, la sculpture, l'art pauvre l'installation, etc, doivent intervenir à l'intérieur de la structure sociale de leur culture de francophone pour trouver une collaboration du peuple au niveau du soutien financier qu'ils ont besoin pour performer dans leur art. Le projet "L'art pour la pauvreté" suggère aux artistes francophones de former ensemble une compagnie dont ils seront les administrateurs pour vendre leurs oeuvres à des investisseurs francophones et aider la communauté sous forme de soutien financier à partir des revenus de la vente de leurs oeuvres en même temps qu'ils établissent une cote valable pour leurs oeuvres par ces mêmes ventes d'oeuvres. La formule que suggère le projet est celle du partage social dans une attitude d'investissement citoyen autant par la formule du don que par l'investissement sous forme de collection d'oeuvres crées par les artistes francophones. Les collections seront ainsi le reflet de ce que nous sommes comme peuple francophone dans le monde.

 


 

DESCRIPTION DU PROJET L'ART POUR LA PAUVRETÉ

Nouvelle approche culturelle

La fierté de soi et de sa culture francophone dans l'immensité de l'économie mondiale.

ÊTRE FIER DE SA CULTURE

 

Le projet "L'art pour la pauvreté" s'adresse aux artistes francophones pratiquant en arts visuels et vivant au Québec et aux citoyens investisseurs en art québécois.



La formule sociale du projet s'appui sur le principe de la participation citoyenne.
Chaque artiste intéressé à participer à sa propre identité au sein de la culture francophone d'ici est sollicité par JAMichel Boisvert pour constituer un OSBL (Organisme sans but lucratif) qui prendra en charge le projet "L'art pour la pauvreté"

Le projet l'art pour la pauvreté comprend trois volets:
 
1-        Le premier volet est celui des oeuvres reçues sous forme de don d'oeuvres de la part des artistes membres de l'organisme sans but lucratif qui sera chargé du projet. Les membres deviennent par conséquent de leurs dons d'oeuvres, les administrateurs de l'OSBL qui sera en charge du projet. Ils constituent le CA, ils écrivent les règlements généraux et les règlements internes sur lesquels ils s'appuis pour gérer leur entreprise francophone Québécoise d'investissement en art au Québec. Ils font une démarche pour obtenir des subventions. Ils font une recherche auprès des citoyens Québécois pour obtenir des investisseurs-collectionneurs qui seront sollicité par l'OSBL lors des encans des oeuvres données à l'OSBL par ses membres artistes. Les ventes établiront la cote de l'oeuvre. Les artistes qui possèdent déjà une cote sur leur oeuvre établiront les enchères à partir de leur propre cotation.

2-        Le deuxième volet consiste à faire un partage des bénéfices obtenus par la vente des oeuvres reçues en don. L'artiste donateur de l'oeuvre vendue, recevra 1/3 de la somme obtenue par la vente. Un autre 1/3 de la somme perçue sera alloué à faire des dons en argent à d'autres OSBL qui font la charité sur le territoire du Québec et le dernier 1/3 sera utilisé par l'OSBL en charge du projet "L'art pour la pauvreté" pour sensibiliser la communauté à soutenir les artistes membres. L'OSBL établira aussi la cote des oeuvres vendues. L'OSBL va ainsi participer à l'évolution et la reconnaissance des artistes francophones au sein de la mondialisation de l'art. 
 

3-        Le troisième volet de ce projet consiste à faire de cet organisme une référence Québécoise en investissement en art en construisant un groupe d'investisseurs-collectionneurs, qui auront accès aux encans des oeuvres en possession de l'organisme. Le projet de fierté est principalement axé sur ce troisième volet c'est à dire rendre fier les citoyens francophones d'appuyer financièrement la production d'oeuvres francophones au sein de la culture Québécoise.   

 


 

Détail de l'intention

 

CHANGER LES MENTALITÉS AU NIVEAU DE LA PERCEPTION DE L'ART AU QUÉBEC

 

RÉSUMÉ

Le projet a pour intention de procurer de la fierté au peuple francophone Québécois en lui confiant le privilège de s'associer à la culture artistique francophone en devenant investisseur-collectionneur d'oeuvres d'art francophone du Québec.

L'idée principale de ce projet est de constituer une collection Québécoise d'oeuvres d'artistes francophones Québécois détenu par des investisseurs Québécois responsable du projet "L'art pour la pauvreté". L'organisme responsable du projet recevra de la part des artistes membres les oeuvres sous forme de don. Les oeuvres seront mises en enchère entre les investisseurs qui deviendront par le fait même les hébergeurs de la collection. Cette collection d'oeuvres Québécoise aura comme but d'établir la cotation des artistes membres au sein de la mondialisation de l'art de toutes les cultures. Cette collection détenue par tous les investisseurs propriétaires des oeuvres acquises par encan servira de base d'évaluation pour les autres oeuvres produites ici par les membres artistes donateurs et identifiera la culture francophone Québécoise à travers cette collection. Cette collection sera enregistrée à l'intérieur de la procédure de l'organisme. Toutes les ventes et les dons seront répertoriés par l'organisme et apparaîtont dans le bilan annuel. Le projet veut encourager les citoyens à se constituer des collections d'oeuvres pour soutenir l'art francophone Québécois. Les investisseurs seront sollicités d'acheter des oeuvres en autant que les artistes consentiront à en donner pour contribuer à un partage équitable de la richesse. Tous les intervenants sont gagnant dans ce processus.

LA MOTIVATION

Une forme de pensée c'est en fait une mentalité. Comme être humain on n'est pas passager à l'intérieur d'une mentalité. On est la vie qui régit notre pensée. C'est l'individu qui crée sa propre structure de pensée. L'art ne fait pas partie d'une mentalité en place mais découle plutôt d'une approche constructive de la pensée.
Ici au Québec on a dans notre population issue d'un héritage de différentes nations des individus qui pensent tous de la même manière ce que j'appelle une mentalité. Cette manière est celle généralement utilisée par un genre qui réclame au lieu d'apporter. En art ce n'est pas différent que dans les autres secteurs de la société. Nous avons des artistes qui réclament de l'aide financière à l'état au lieu d'apporter leur art sous forme d'entreprenariat en soutien à l'état. Les administrateurs en art sont aussi des réclameurs au lieu d'être des solutionneurs. Par exemple, un artiste se contente d'être actif au sein d'une organisation culturelle reconnue pour être satisfait. Ce n'est pas selon moi une forme de pensée adéquate à l'art. Peu importe de quelle façon ce comporte les autres individus dans la société, l'art n'a pas besoin de suiveur, l'art a besoin d'entrepreneur. Réclamer c'est se mettre en ligne pour recevoir la charité tandis qu'entreprendre c'est mettre en place des solutions.
La proposition contenue dans le projet "L'art pour la pauvreté" de JAM, artiste chercheur en arts visuels au Québec est claire et limpide à ce sujet. L'art doit se prendre en main et doit sortir de son état de quémandeur et d'assisté social. Ce n'est pas un choix, c'est une exigence.
Le projet propose d'utiliser l'art comme un investissement qui permettra de construire de l'art francophone Québécois et de le faire reconnaître sur la scène internationale au niveau de l'investissement par les collectionneurs du monde entier.
Cet organisme "L'art pour la pauvreté" servira à développer une économie Québécoise d'investissement en art. Cet organisme fera comprendre aux citoyens du Québec, qu'il est plus culturel d'investir en art qu'en immobilier ou en partage d'actions à la bourse et que la culture est ce qui nous défini dans l'humanité.
L'oeuvre d'art sera au centre de cet organisme destiné à faire la charité en même temps qu'il procurera de l'argent aux artistes pour faire de l'art. Les citoyens investisseurs deviendront par cet organisme, des souteneurs de l'art en même temps que des collectionneurs et des diffuseurs de notre art dans le monde entier. Cet organisme recevra des artistes une oeuvre ou une série d'oeuvres sous forme de don de la part de l'artiste ou de la galerie qui le représente ou la représente. Cet organisme fera de la publicité pour faire connaître son existence auprès de la population en incitant les citoyens à devenir des investisseurs en art. Cet organisme fera un suivi constant de l'état de l'investissement. Cet organisme fera des ventes aux enchères parmi ses investisseurs pour faire monter la cote de l'oeuvre qu'il vend. L'organisme partagera l'argent obtenu par cette vente entre elle-même et l'artiste ou le collectionneur donateur, et un autre organisme faisant la charité dans la société Québécoise. L'idée de partage avec la pauvreté a plusieurs buts le premier étant celui de faire évoluer la perception de l'art auprès de la population.
L'argent que les ventes apporteront à l'organisme, sera réinvesti en art sous forme d'administration de projets artistiques qui permettront d'installer sur la place publique des oeuvres d'art ainsi que sous forme de promotion de l'artiste par des expositions ou des évènements en art. Aussi sous forme d'éducation de la population sur les besoins d'investissement en art de la part des citoyens. Sur l'éducation auprès des enfants ainsi que sur la nécessité de se développer comme citoyen en harmonie avec l'art. Aussi sous forme de diffusion de son implication dans la société. Aussi sous forme d'achat d'oeuvres déjà contenues dans un cycle d'investissement déjà établi et déjà fonctionnel.
Cet organisme fera de l'artiste membre un entrepreneur au lieu qu'il demeure toute sa vie un pauvre entretenu par l'état.
L'organisme organisera des rencontres pour ses membres en collaboration avec les autres organismes déjà établis en art  pour les éduquer sur l'investissement en art. Je pense entre autre aux jeunes artistes qui sortent directement de l'université et qui n'ont pas encore reçu d'argent pour leur production. L'organisme sera auprès de la population une référence en tout ce qui concerne l'implication de l'investissement en art au Québec.

Pour l'instant c'est le chaos au niveau des investissements en art au Québec. Tous les intervenants investisseurs se fient aux données internationales pour s'impliquer. L'organisme résorbera notre implication à notre culture uniquement. Dans quelques années notre contenu artistique pourra être exporté mais pour l'instant nous n'avons pas de contenu à exporter puisqu'il y a un chaos artistique dans lequel tout va dans tous les sens sans reconnaissance, sans forme objective, sans cote réelle. Quand on parle d'investir en art on suggère investir dans l'avenir de notre nation et non de se créer un porte feuille d'obligations ou de titre immobilier. L'investissement en art c'est de comprendre l'importance en art au niveau de l'économie, au niveau de l'estime de soi, au niveau de la représentation de ce que nous sommes.
Le projet propose de construire un organisme sans but lucratif qui recevra des dons d'oeuvres de la part des artistes francophones et revendra sous forme d'enchères ces mêmes oeuvres à des investisseurs locaux. Les sommes reçues par cette vente sera divisée en trois part égales. Soit 1/3 pour l'artiste donateur - 1/3 pour l'organisme et 1/3 sous forme de dons à des organismes de charité.



 

INVESTIR EN ART AU QUÉBEC
LE PLAN ÉCONOMIQUE

 

            Investir en art à travers un organisme sans but lucratif est une idée valorisante au niveau de l'économie du Québec.
L'argument premier pour l'établissement d'un tel organisme est de faire de la culture Québécoise un moyen rentable pour l'avenir.
La rentabilité doit venir de nous. Nous sommes détenteur du produit culturel qui servira d'investissement.
Le projet propose de convaincre les gens d'ici d'investir dans un produit culturel fabriqué ici.
Pour accomplir cela il faut des gens d'ici qui croient que c'est possible.
Les premiers qui doivent croire en cela ce sont les artistes francophones d'ici. Ils doivent prévoir l'avenir pour ceux qui vont venir après eux.
Le projet leur fait une place de choix au sein de l'entreprise. Ils sont sollicités pour faire un don d'une oeuvre pour débuter le processus. Le projet doit attirer une centaine d'artistes pour être reconnu par les investisseurs d'ici. L'organisme doit fournir aux investisseurs assez d'oeuvres de qualité pour les intéresser à investir.

Les investisseurs

Nous devons persuader les gens du Québec d'investir dans leur produit culturel. Nous devons former des investisseurs locaux. Nous devons détourner les investissements faits dans d'autres secteurs pour les amener en culture. Pour cela une éducation publique dans ce sens est nécessaire. Actuellement, les investisseurs sont entrainés ailleurs parce que rien d'autre n'existe comme investissement culturel. En mettant à la portée des investisseurs d'ici un produit culturel francophone local, on ouvre un autre secteur d'investissement.
 
Je pense en terme de temps pour accomplir cela. Je crois qu'il faudra au moins une dizaine d'années pour assoir ce projet d'investissement.
Ce que nous devons entreprendre en premier lieu, c'est d'informer les gens qu'ils doivent investir en art pour que notre art devienne intéressant au niveau de l'investissement et que pour que cela soit possible les investisseurs doivent acheter des oeuvres comme investissement sans attendre un rendement immédiat sur leurs investissements. Nous devons vendre entre nos investisseurs les oeuvres mises à la disposition de l'investissement. Chaque année pendant cette dizaine d'années de dormance des investissements sous forme d'oeuvres achetées par les investisseurs, les artistes vont fournir d'autres oeuvres sous forme de don et chaque année nous allons les mettre aux enchères entre nos investisseurs.
Les investisseurs vont être les gardiens des oeuvres qu'ils vont acquérir.
Au bout de ce temps de dormance des oeuvres vendues (Environ dix ans) qui établiront la cote des artistes et elle va monter parce que chaque vente sous forme d'enchère intéressera plus d'investisseurs et la lutte pour l'acquisition fournira le motif qui fera grimper les enchères. Au bout de dix ans les investisseurs seront sollicités de remettre aux enchères leurs oeuvres. Il sera alors temps de les remettre en vente mais cette fois ce sera aux enchères à l'internationale. D'autres investisseurs que les nôtres vont être sollicité pour participer à ces enchères. Ainsi les oeuvres auront eu le temps d'acquérir un cote supérieure et les investisseurs par leurs actions d'acquisition vont payer les oeuvres un prix plus haut que celui à l'origine des premières enchères.
Ce n'est qu'une suggestion. N'étant pas moi-même dans la finance mais ayant travaillé dans le secteur de la vente d'oeuvres, je pense qu'ensemble nous pourrons trouver une formule adéquate qui permettra à tous les intervenants de trouver satisfaction.
Dans l'économie du Québec cette activité autour de la vente des oeuvres aura produit un investissement dans le public par le fait que 1/3 des sommes perçues lors des ventes ira aux démunis vivant dans la pauvreté.
Je crois en cette formule d'investissement parce qu'elle implique trois catégories d'individus est rentable pour la société.
Le pauvre qui reçoit de l'aide peut avec cette aide survivre et pourquoi pas s'instruire et devenir un citoyen à part entière, ce qui est souhaitable pour l'économie. Un travailleur est plus intéressant comme citoyen qu'un assisté social.
L'enfant qui reçoit une bourse d'étude grâce à l'organisme, deviendra par ses études un citoyen rentable pour la société tandis qu'un individu sans éducation parce que sa condition sociale ne lui permettait pas de faire des études demeure une charge pour tous.
L'artiste par ses dons fera connaître son produit artistique.
Les gens deviendront par leur argent d'investisseur en art, des contributeurs de soutien à l'art et acquerront des oeuvres qui leur rapporteront des bénéfices sur leurs investissements lorsqu'ils les remettront en vente.

Ce qui est aussi d'un certain intérêt dans cette option d'investissement, c'est le fait que l'organisme en charge de ce projet "L'art pour la pauvreté", émet un reçu pour charité. Cela est principalement intéressant pour les gros investisseurs, comme les entreprises d'ici, qui peuvent ainsi faire un don à la charité en encourageant nos artistes en devenant acquéreur d'une oeuvre Québécoise.


UN DOUTE SUBSISTE 

Il me semble impossible de faire comprendre aux individus actuellement impliqués dans le processus culturel touchant à l'art, que l'art ne représente pas un statut social. Trop de gens qui ignorent ce qu'est l'art font partie du processus de l'art, même des fabricants d'art comme le sont les artistes ignorent ce qu'est l'art et ils sont nombreux à vivre dans cette ignorance.  

Tout d'abord en premier lieu même avant de respirer, vous êtes en art. Dans le ventre de votre mère vous êtes en art. Alors de prétendre qu'il y a des formes professionnelles d'art et il y a des formes amateurs d’art, c'est de l'ignorance de ce qu'est l'art.  

Si vous voulez vous impliquer en art soit comme artiste, comme administrateur ou comme investisseur et soutien économique, vous devez savoir que l'art ne peut pas être ou devenir une forme individuelle de pensée individuelle. L'art c'est un tout commun entre tous les individus. Il n'existe pas une forme en art mais 8 milliards de formes. Il ne peut pas y avoir une classe sociale en art. C'est impossible. Il ne peut pas y avoir une qualité en art.  
Lorsque je fais face à ce genre d'individu qui considèrent l'art comme un produit économique qui doit recevoir une cotation selon les exigences des financiers économistes qui sont à l'origine du marchandage en art avec comme appui les institutions culturelles des différents pays soumis à cette dictature, j'enrage et je deviens bleu et pourtant le projet "L'art pour la pauvreté" est un projet d'investissement. Pourquoi ce conflit entre ce que tu penses que je considère comme étant faux et ce que je pense comme étant vrai? L'art ne fait pas partie et ne fera jamais partie d'un processus de vente et d'achat. C'est une vérité galactique au même niveau que l'humain ne peut pas survivre en dehors de la planète parce que l'humain est un produit découlant de la terre hors de la terre il n'a aucune chance d'exister. L'art en dehors de l'humanité n'a aucune chance de survie. Le social ce n'est pas un genre humain, ni l'économie, ni l'argent, ni les institutions. L'humain c'est l'art et l'art c'est l'humain. En dehors de ce principe tout peut exister mais ça ne sera jamais de l'art. Ce que le projet l'art pour la pauvreté préconise c'est de comprendre que puisqu'il y a des artistes dans l'humanité pourquoi en fait on une source de revenu ou un avantage politique? Pourquoi ne pas laisser l'art se définir soi-même sans intervention extérieure à l'art?  

L'art c'est humain et ça ne peut pas être économique ou religieux ou social ou politique ou mécanique ou électronique ou spatiale. L'art c'est la réflexion et le chemin de l'âme humaine. L'âme et l'art c'est une même chose. Est-ce que l'âme d'un pauvre est moins humaine que l'âme d'un riche? 

L'art que les riches utilisent pour s'identifier envers les autres individus dans la société ne peut pas être meilleur que l'art que le pauvre utilise pour s'identifier dans la société. L'art d'une culture ne peut pas être meilleur que l'art d'une autre culture.
Le doute consiste à percevoir l'art comme une identification individuelle. Mes icônes décrivent ma religion et tes icônes décrivent ta religion et mes icônes valent plus chers que tes icônes parce que ma religion est plus riche que la tienne.
Un KLIMT dans cette ligne de pensée, vaut plus cher qu'un RIOPELLE, parce que l'Allemagne est plus riche que le Québec ou que l'histoire des Juifs de l'holocauste est plus importante que celle des Acadiens français du Canada déportés par les anglais?

Si tu t'implique en art c'est pour ne plus être dans cette situation navrante qui fait que des humains soient ennemis les uns des autres parce que cela doit cesser un jour et tant qu'on met une valeur sur l'âme humaine c'est sur qu'il va y avoir des âmes meilleures que d'autres.  

Le projet propose que les artistes donnent l'exemple à suivre par les autres.


 

Les oeuvres construites avec la boite de conserve mises en donation par JAM

Les oeuvres ont déjà une cotation certification art majeur

NOTE: H= Hauteur - L= Largeur - P= Profondeur

Conserve_IMG_036

H 17cm x L 07cm x P 13cm

conserve 036

Conserve_IMG_037

H 15cm x L 08cm x P 08cm

conserve 037

Conserve_IMG_038

H 11cm x L 12cm x P 12cm

conserve 038

Conserve_IMG_039

H 13cm x L 12cm x P 15cm

conserve 039

Conserve_IMG_040

H 17cm x L 09cm x P 09cm

conserve 040

Conserve_IMG_041

H 22cm x L 09cm x P 09cm

conserve 041

Conserve_IMG_042

H 15cm x L 09cm x P 08cm

conserve 042

Conserve_IMG_043

H 10cm x L17cm x P11cm

conserve 043

Conserve_IMG_044

H 29cm x L 11cm x P 06cm

conserve 044

Conserve_IMG_045

H 31cm x L 08cm x P08cm

conserve 045

 


Pensée philosophique liée au projet

Pour ceux qui ne comprennent pas à quoi peut servir ce genre de projet ou qui ne retiennent de ce projet en art que la version de don qui ne correspond pas à la pensée philosophique actuelle ayant tendance à proclamer que l'individu a des droits et peut prétendre à ceci ou cela qui différencie les individus entre eux, voici mon explication de cette nouvelle pensée philosophique que le projet propose de développer.

En premier lieu, pour tous les Québécois qui lisent ce document et qui n'ont pas vraiment une idée claire de ce qu'est l'art et quel est son rôle dans l'humanité, voici un prologue qui peut vous intéresser avant de développer la pensée philosophique attachée au projet de don d'oeuvres que je propose.

L'art en résumé c'est la capacité qu'a l'individu à sortir de lui-même pour atteindre une dimension plus évoluée.
C'est pourquoi l'art est incompris généralement.
La vie ne nous permet pas de faire de l'art. Il y a trop de conditions désastreuses dans la vie pour qu'on puisse faire de l'art.
Les humains se sont donc donnés l'opportunité de faire de l'art en développant une machine capable de les protéger des pièges de la vie et leur fournir le temps nécessaire pour faire de l'art.
Cependant entre l'idée de faire de l'art et le faire réellement, plusieurs infortunes se sont glissées entre l'intention et la réalisation. Une chose entre autre que je nomme souffrance s'est introduite dans le processus et sert finalement à déséquilibrer l'art pour le rendre inapte à faire con travail.

 

La pensée philosophique du projet en art "L'art pour la pauvreté"

 

DÉFINITION

Une pensée philosophique c'est ce qui règle les comportements des gens dans la vie. La pensée philosophique du projet est celle de dire que le projet est réalisable seulement si les gens veulent sortir de la souffrance.
La souffrance est attribuée au fait que le corps humain est démembré en individualité et que le partage qui devrait normalement servir à unifier toutes les parties n'existe pas.
Philosophiquement c'est dans le partage que les individus se sentent en sécurité. Le fait que le partage n'existe pas provoque une souffrance insoluble avec les moyens actuels.
La souffrance existe uniquement parce que certaines parties du corps humain sont souffrantes.
Le partage permet de partager la souffrance des souffrants avec la non souffrance des autres et dans ce partage enlever de la douleur aux souffrants pour la redistribuer parmi tous les individus et ainsi soulager les souffrants sans pour autant  augmenter la souffrance des non souffrants.
Le partage permet aussi de définir le bien et le mal d'une manière à ce que tous les individus conçoivent le bien et le mal au même niveau, ce qui n'est pas possible avec la méthode actuelle.
En fait le projet offre la possibilité aux artistes de démontrer qu'ils sont de vrais artistes c'est à dire que l'art dont ils se font les représentants humains est une manière pour eux d'évoluer vers une spiritualité élevée et qu'ils peuvent servir d'exemple aux autres en définissant leur carrière artistique autour du concept du partage social entre les riches qui achètent leurs oeuvres et les pauvres qui souffrent.


 

HAUT DE LA PAGE
Cliquez ici pour retour à la page d'accueil
Traduisez le texte en cliquant sur ce lien: https://translate.google.ca/