Pour traduire cette page dans votre langue, copier une partie du texte et coller le dans Google translate.
https://translate.google.com

 

 

Projet "L'ART POUR LA PAUVRETÉ"

 

Développement de l'idée soutenant le projet

La nécessité de créer un OSBL

13 novembre 2018

 

JAM, artiste-chercheur en arts visuels au Québec propose un projet en art.
Site web du projet: www.michelboisvertrecherchesculpturale.com
Courriel: michel@michelboisvertrecherchesculpturale.com

 

CRÉATION D'UN FOND D'INVESTISSEMENT EN ART

 

Le projet après 6 mois de recherche en milieu artistique, financier, et communautaire, doit être ajusté pour que sa réalisation soit possible.
Plusieurs personnes ont été contactées et quelques individus ont fournis des commentaires. Je dois tenir compte de ces nouvelles données et approfondir la démarche entreprise jusqu'à présent.

Le projet prends dorénavant la forme d'un fond d'investissement en arts visuels Québécois géré par des Québécois pour la promotion de l'art Québécois. Cette forme reste à être définie.

DÉFINITION DU PROJET

Le projet consiste de la part de l'artiste, à donner une part de sa production artistique à l'organisme OSBL qui sera fondée prochainement pour diriger le concept de don en art pour que l'idée fasse son chemin dans la conscience des gens.

L'art est à l'avant plan dans ce projet et c'est l'artiste qui inaugure cette idée de don pour les démunis.
L'artiste doit donc donner pour montrer l'exemple du chemin à suivre pour que le projet ce réalise comme un mode de fonctionnement social dans la vente d'oeuvres.

Ce que mes recherches ont démontré jusqu'à présent, c'est que personne ne veut changer ce qui existe au niveau de la vente des oeuvres d'art.
La guilde mondiale impose ses règles et le Québec doit les suivre.

Dans l'intérêt d'une réalisation possible le projet doit s'ajuster à la réalité.

L'idée d'utiliser la vente des oeuvres en passant par le don s'intensifie et devient le propos pour mettre en marche l'idée de construire un réseau Québécois d'investisseurs Québécois. La formule cependant prend une autre forme que celle de JAM à l'origine de l'idée.

NOUVELLE FORMULE DU PROJET

Création d'un organisme sans but lucratif qui servira de réseau d'investisseurs Québécois dans le but d'installer le projet de l'art pour la pauvreté.

Cet OSBL rempli deux fonctions essentielles au Québec.

La première fonction est celle de donner à l'art Québécois un soutien financier qui va lui permettre de se développer.
La deuxième fonction est celle de faire circuler l'argent concentré entre les mains de la classe riche vers la classe pauvre pour faire évoluer la pensée humaine sur le principe de partage de la richesse nécessaire au développement des individus vivant dans la pauvreté et nécessaire au soutien de l'art Québécois.

DÉVELOPPEMENT DE L'IDÉE

L'idée fondamentale pour la création d'un organisme sans but lucratif qui aura comme mandat de faire vivre la pratique en arts visuels au Québec en parallèle d'apporter un soutien à la pauvreté d'ici pour émanciper le peuple vivant dans la pauvreté en lui permettant de mieux vivre pour qu'il se développe humainement et intellectuellement au niveau artistique pour former un peuple responsable de sa propre culture, est d'utiliser l'argent d'ici en l'investissant ici dans la culture d'ici.

La première fonction dans la création d'un organisme regroupant les riches investisseurs et les artistes en vue d'aider les pauvres par la vente des oeuvres, est de construire un réseau d'investisseurs Québécois oeuvrant comme appuis à la culture Québécoise.
JAM veut préciser cette nouvelle fonction comme étant un nouveau genre d'entreprise dans la société. Une entreprise sans but lucratif. Il suffit de trouver la formule adéquate pour que cet OSBL puisse vendre des oeuvres et redistribuer l'argent ainsi obtenu pour faire des dons aux artistes et aux démunis dans la société Québécoise.

L'art actuellement est géré par les riches qui s'échangent entre eux les oeuvres acquises. Il n'y a pas de partage entre la richesse et la pauvreté par l'art.
La pauvreté est exclue de l'art tout simplement.
Les artistes provenant de la pauvreté ont moins de chance de réussir que les artistes provenant de la richesse. C'est un fait indéniable.
Les artistes pauvres doivent se soumettre à la dictature des riches pour réussir leur entreprise en art. Le Québec est considéré comme un peuple formé de pauvres par les autres sociétés riches qui font la loi au niveau de l'art dans le monde. La richesse s'identifie au bénéfice produit par l'art et non à la culture d'où provient l'art.

L'artiste est avant tout un défenseur de sa propre culture. La culture en art est une expression qui identifie la provenance de l'art dans sa propre culture et la culture Québécoise veut devenir internationale dans la formule qui est en train de se clarifier avec le temps. Les riches ne tiennent pas compte de ce fait lorsqu'ils acquièrent de l'art. Tout ce qui est considéré dans l'acquisition d'une oeuvre, c'est sa valeur marchande. Pour les investisseurs c'est correct de considérer une oeuvre comme une marchandise en ce moment. Cependant dans la formulation d'une culture, ce qui appartient à cette culture a été gagné péniblement par le travail de ses membres y compris le travail des artistes et ne peut pas être considéré uniquement comme un potentiel lucratif.

C'est en tenant compte de cela que JAM veut construire un réseau d'investisseurs Québécois qui aura comme mandat l'acquisition d'oeuvres provenant de la culture Québécoise uniquement. C'est aussi pourquoi les seuls artistes reconnus dans cette structure d'acquisition seront des artistes provenant de la culture Québécoise. C'est aussi pourquoi la structure sera construite sous forme d'organisme à but non lucratif afin de prendre une distance envers la pensée d'accumulation de la richesse conçue par le concept capitaliste. C'est aussi pourquoi l'organisme redistribuera 1/3 des revenus produits par la vente des oeuvres aux pauvres vivant dans la culture Québécoise. Par ce jeu entre les riches, les artistes et les pauvres, il sera possible de sortir les artistes de leur état de pauvreté et de les amener au même niveau que les autres artistes qui vendent leurs oeuvres par le réseau mondial d'acquisition d'oeuvres. L'organisme compte redistribuer 1/3 des revenus de la vente des oeuvres aux artistes.

La deuxième fonction de la mise en marché de cet organisme constituée d'artistes et d'investisseurs est celle de restreindre l'importance de l'argent étranger dans la culture Québécoise.
En ce moment les investisseurs étrangers font la loi parmi les artistes d'ici qui reçoivent des fonds de fonctionnement de leur part. Ces artistes sont peu nombreux parce que la plupart des artistes préfèrent exercer leur métier au sein de leur culture plutôt que de devenir le serviteur des grands et puissants du monde et doivent par conséquence vivre dans la pauvreté puisque le Québec n'a pas d'investisseur Québécois.

L'OSBL que je propose sera constitué, d'investisseurs d'ici, qui utilisent l'argent d'ici pour se construire une collection avec des oeuvres d'ici.  C'est une manière de ne pas dépendre de l'argent étranger pour nous construire notre propre formule artistique.

Une fois ce réseau devenu fonctionnel, l'OSBL aura un avantage sur les autres formes d'investisseurs. Cet avantage c'est celui de définir les artistes d'ici avec une cote établie ici par les investisseurs d'ici.
 
Les différentes étapes dans ce fonctionnement

La première étape du processus consiste à constituer un organisme à but non lucratif qui prendra en charge le projet. Pour faire cela il faut trois individus considérés comme les requérants.
Voir https://www.ic.gc.ca/eic/site/cd-dgc.nsf/fra/cs04970.html
Faire le dépôt en ligne. https://www.ic.gc.ca/app/scr/cc/CorporationsCanada/hm.html?locale=fr_CA
Constituer un conseil d'administration.
Constituer un groupe de travail.
Établir le statut de l'organisation.
Établir les règles et la charte.

La deuxième étape consiste à recueillir des oeuvres sous forme de don de la part d'artistes Québécois. Ces artistes deviendront membres du projet et recevront de la part de l'organisation lors de la vente de leurs oeuvres après déduction des frais de manutention, 1/3 du revenu de la vente de leur oeuvre.

La troisième étape du processus consiste à recueillir des adhérents investisseurs qui deviendront membres du projet. Ce sont ces investisseurs qui achèteront les oeuvres.

La quatrième étape du processus consiste à recueillir des adhérents organismes de charité qui deviendront membres du projet. Ce sont ces organismes qui recevront les dons par la vente des oeuvres.

Le premier objectif du groupe de travail aura comme mandat premier de trouver un local entrepôt pour les oeuvres reçue sous forme de don qui sera aussi le lieu de résidence du projet et où auront lieu les encans de vente des oeuvres.

Le deuxième objectif du groupe de travail aura comme mandat de trouver les fonds de fonctionnement du projet principalement auprès des subventions de fonctionnement du ministère des affaires culturelles du Québec.

La première étape une fois l'organisation fonctionnelle, sera d'établir la cote des artistes membres en faisant une première vente des oeuvres sous forme d'exposition des oeuvres dans le local de l'organisation en mettant aux enchères les oeuvres.

Le produit de la vente sera divisible en 1/3 pour l'artiste propriétaire de l'oeuvre, 1/3 de la vente ira directement à un organisme de charité et 1/3 ira au fonctionnement de l'OSBL.


Dans ce fonctionnement du 1/3 de l'argent consacré au fonctionnement il y aura une partie qui servira à payer les projets de l'organisation tel que mettre en place une biennale ou organiser des expositions partout au Québec pour faire connaître l'art d'ici et inciter les investisseurs à investir en art.

Il est impossible à ce moment de prévoir un plan d'affaire.
Le plan d'affaire sera produit par le conseil administratif une fois le conseil constitué.

Le projet pour JAM est faisable si des partenaires se joignent au projet.
L'essentiel actuellement est de trouver des individus qui comprennent le besoin Québécois de soutenir l'art d'ici en association avec l'aide aux démunis par la vente des oeuvres.
 
Une fois l'OSBL fonctionnel un lot d'oeuvres sera nécessaire comme de fond d'investissement dans le projet.
JAM fournis dans la constitution de ce fond d'oeuvres, 25 oeuvres construite sous le thème de la pauvreté. La série est constituée de 77 oeuvres qui seront mis en disposition du projet au fur et en mesure que le projet progresse.
Lorsque l'organisme sera fonctionnel et que la vente des oeuvres produira des sommes non nécessaires au fonctionnement de l'organisation, ces sommes seront investies dans plusieurs évènements en art.

Pour vous aider à évaluer le montant de votre don, les oeuvres de JAM ont déjà été expertisé par l'expert Français Acoun.com pour une valeur initiale de 5,000 Euros chacune. Voici le certificat de cette évaluation:

 

certificat cotation

Cette valeur sert de référence.
Dans la livraison de l’œuvre l'investisseur recevra également un certificat d'authenticité signé par l'organisation qui cotera les oeuvres identifiant l’œuvre choisie déclarant le nouveau propriétaire de l’œuvre.
Voici un exemple du certificat :

certificat athenticité

 

FORMATION POUR DEVENIR INVESTISSEUR EN ART