La nécessité de créer un organisme à but non lucratif en aide à la pauvreté par l'art.

Pour quelle nécessité un OSBL issue du projet l'art pour la pauvreté est il nécessaire au Québec?

Explication

1-        La première raison pour expliquer cette nécessité est d'ordre culturel. Pour qu'une culture continue d'exister, il faut qu'à l'intérieur de cette culture il existe une volonté d'exister par ceux qui forment cette culture.

2-        Une autre raison de créer ce genre d'OSBL c'est que les besoins d'aide dépassent ce qui existe sous forme d'aide actuellement.

3-        L'aspect culturel de l'art est en ce moment obstrué par le fait qu'on a laissé à eux-mêmes ceux qui créent l'art. Les artistes se retrouvent devant une évidence de devoir assumer eux-mêmes la rentabilité de leur carrière artistique. Ils se tournent vers ceux qui ont l'argent pour subvenir à leurs besoins. Pour la plupart de ces investisseurs étrangers à notre culture, l'intérêt qui les anime est de l'ordre du profit uniquement. Les artistes qui veulent impliquer leur démarche artistique d'une manière culturelle sont délaissés par les investisseurs étrangers. Il ressort de ce chaos social un manque à gagner au niveau culturel.

4-        Il est évident que pour que l'art soit culturel un soutien financier adéquat doit être mis en place. En ce moment au niveau culturel l'investissement vient de l'état qui a comme préoccupation première d'investir dans les infrastructures en premier et dans les artistes en second. Les artistes sont choisis selon leur référence académique avec des préférences pour les premiers de classe. On délaisse la majorité des artistes autant avec une formation académique que sans formation académique. Il ne faut jamais oublier ce qu'est actuellement une formation académique en art au Québec. Pour résumer, une formation académique ne sert que 15% des connaissances de l'artiste. L'autre 85% vient directement de l'artiste. Autrement dit, la formation et les diplômes ne servent qu'à établir un genre de membership dans l'élite académique qui permet au détenteur de cette option de recevoir des subventions et des contrats de l'état.

5-        Quels sont les options que l'artiste a en ce moment s'il veut inscrire sa création artistique dans la culture Québécoise? Il doit avec d'autres artistes se créer un organisme à but non lucratif. Cet organisme doit lui permettre de vendre ses oeuvres à des collectionneurs membres de cet organisme. Autrement dit, il et elle doit favoriser le côté don d'oeuvre pour une cause sociale au lieu d'inscrire son travail en art sur un marché de vente d'oeuvres. Le marché ne tient pas compte de la culture. La seule culture que le marché a défini depuis cent ans c'est celui de coter les oeuvres selon les capitaux intéressés à l'art comme appropriation des différentes culture dont sont issues les oeuvres. Autrement dit, le capitalisme se paye des cultures. Un peu comme une conquête s'approprie les cultures qu'elle envahis.

6-        La nécessité de créer un organisme OSBL en art avec une charte qui permet de recevoir des dons, du membership, et de vendre les dons reçus aux membres investisseurs afin de redistribuer aux artistes membres une part des profits de la vente ainsi que de distribuer une part des profits aux pauvres du Québec et d'utiliser ces profits pour subventionner des évènements en art, me semble être une ouverture culturelle pour faire rayonner notre art Québécois en investissant dans les artistes qui le produisent.

7-        La nécessité de fonctionner en recevant des dons d'oeuvres de la part des artistes est essentiel à la création de cet organisme pour qu'il devient une référence au niveau de l'investissement en art au Québec. L'artiste anyway ne reçoit jamais le plein montant de la vente de ses oeuvres. L'organisme qui sera créé pour venir en aide aux pauvres tient compte de ce fait et promet le tiers de ses profits issu de la vente, aux artistes qui ont fournis sous forme de don les oeuvres mis en vente.

8-        L'idée nécessaire au bon fonctionnement de cet organisme réside dans la volonté des Québécois à supporter leur culture artistique pour qu'elle ne se retrouve pas sous le contrôle de l'argent étranger et disparaisse dans le temps à cause de cela.

9-        Il est évident pour JAM que peu de gens s'intéressent à la culture Québécoise actuellement. Cela ne devrait pas être un handicap pour les artistes et pour les investisseurs. Cela ne fait qu'éclairer le besoin urgent de créer un organisme qui aura comme but de soutenir la culture Québécoise en art.