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JAMichel Boisvert, artiste chercheur en arts visuels au Québec-www.michelboisvertrecherchesculpturale.com

 

Projet : L’art pour la pauvreté

Implication comme INVESTISSEUR-COLLECTIONNEUR Québécois sur le projet.

Cette section du projet définie l'investisseur comme un collectionneur-investisseur en art francophone par la manière d'acquérir l'oeuvre.

Le projet représente une idée nouvelle dans l'investissement. Créer un OSBL sous forme de membres donateurs offrant les oeuvres à l'organismepour être vendue en encan auprès des investisseurs collectionneurs.

 

Ce que fera l'OSBL pour créer un réseau d'investisseurs Québécois

Une fois l'OSBL fonctionnel, ayant un nombre satisfaisant d'oeuvres données à l'organisation il y aura de la part de l'OSBL une recherche intensive d'investisseurs Québécois près à investir dans l'art des artistes francophones Québécois. Pour faire cela l'organisation fera de la publicité dans toutes les régions du Québec vantant les mérites de devenir collectionneur d'oeuvres provenant de la création francophone Québécoise. Il faudra convaincre par des interventions genre conférence, ce que signifie investir en art. Chaque individu Québécois au lieu de s'acheter un char neuf provenant d'une autre culture que la nôtre, peut utiliser cet argent pour se procurer une oeuvre d'art Québécois. Le principe de collectionner une oeuvre d'ici c'est celui de constituer une collection d'oeuvres supportant financièrement la création d'ici pour identifier la culture d'ici. Cela ne ce fait pas en une année. Il faudra faire comprendre aux nouveaux investisseurs que comme collectionneur, ils devront héberger les oeuvres acquises pour un certain temps avant de les remettre en vente. C'EST LE PRINCIPE MÊME DE DEVENIR INVESTISSEUR EN ART QUE CELUI D'ÊTRE RESPONSABLE D'UNE COLLECTION D'OEUVRES. Cette responsabilité est fondamentale dans le fait d'investir en art. Jusqu'à présent au Québec, les citoyens ont confiés ce mandat au ministère des affaires culturelles qui fait très bien ce travail pour une poignée d'artistes vivant et mort. Mais ce n'est pas suffisant. Les investisseurs Québécois doivent s'impliquer dans l'acquisition d'oeuvres produites ici.
L'OSBL "l'Art pour la Pauvreté" agira dans ce sens. Elle formera un réseau d'investisseurs qui enchériront entre eux pour devenir propriétaires des oeuvres reçues par l'organisation sous forme de dons. Chaque fois qu'il sera possible de le faire, l'OSBL affichera un encan par lequel les investisseurs auront accès par internet ou s'ils le désirent sous forme d'enchères vivantes avec exposition des oeuvres et vente en direct entre les investisseurs. L'OSBL fera affaire avec une agence spécialisée en encan pour vendre les oeuvres. 

Devenir investisseur-collectionneur d'art francophone Québécois, c'est poser un geste de patriotisme envers la culture francophone Québécoise. C'est aussi s'assurer que notre art demeure au Québec comme une référence de notre présence sur ce territoire.

Envoyer un courriel mentionnant que vous voulez être inscrit sur le projet comme investisseur: michel@michelboisvertrecherchesculpturale.com

 

Texte de présentation du projet d'un OSBL aux investisseurs

 

Bonjour

Le projet artistique, « L’art pour la pauvreté » consiste à acheter une œuvre d’art par un encan organiséet par l'organisme "L'art pour la charité" Cet argent obtenu est transformé pour 1/3 en don à des organismes Québécois oeuvrant dans la charité. Un autre1/3 de la vente va à l'artiste donateur et le dernier 1/3 demeure au sein de l'OSBL pour son implication en art sous forme de soutien aux artistes par des bourses d'étude ou sous forme d'évènements en art partout au Québec comme une forme de promotion des artistes membres et donateurs.
Il y a 10 sculptures inscrites dans ce projet sous forme de don de la part de JAMichel Boisvert.
Les œuvres ont été expertisées pour une valeur de 5,000 euros chacune. Le montant qui sera inscrit lors de la mise en enchère doit correspondre à cette évaluation de l'oeuvre.

Vous trouverez les oeuvres en démonstration en cliquant sur le lien suivant: DONATION

En tant qu’investisseur en art, vous participez par votre investissement à établir l’idée que l’art peut servir la communauté francophone Québécoise en introduisant en art une nouvelle pensée qui va faire évoluer la relation entre les artistes producteurs d'oeuvres qui parlent du Québec, les investisseurs-collectionneurs d'oeuvres Québécoise et la communauté. Tous les Québécois peuvent devenir investisseur en art. L'idée d'investir en art est celle de se constituer une collection d'oeuvres.
C’est à vous comme investisseur, colectionneur et institution, d’ouvrir l’art des artistes francophones Québécois à une reconnaissance publique plus élaborée.


 

L'investisseur-collectionneur, définition

 

Le terme collectionneur est ici utilisé comme étant représentatif d'un souci de participation citoyenne à l'art.
L'investisseur est ici relié dans une terminologie commune au collectionneur d'oeuvres provenant de la créativité francophone du Québec comme étant une forme de participation citoyenne active par l'investissement monétaire à la constitution d'une collection d'oeuvres d'art provenant de la culture francophone du Québec.
Les collections en art sont une forme d'investissement dans la culture francophone du Québec.
Les investisseurs-collectionneurs sont donc une partie importante de la culture francophone du Québec.
C'est pour faire prendre conscience aux citoyens du Québec que l'OSBL "L'art pour la pauvreté" est constituée comme un lien entre l'art, le citoyen impliqué comme investisseur-collectionneur et les gens vivant dans la pauvreté au Québec.
C'est une méthode nouvelle de concevoir la société. Ce n'est pas uniquement un investissement en art mais plutôt une façon nouvelle de penser la place de l'art dans notre société.
L'art est le résultat de plusieurs facteurs d'intervention. L'artiste seul ne peut pas constituer l'art. Il faut une suite logique à la création en art. L'investisseur-collectionneur devient dans cette suite logique l'intervenant qui permettra à l'art de ce définir comme représentant le moment actuel dans le futur.
L'OSBL "L'art pour la charité" ne désire pas qu'il y ait uniquement deux partenaires en art. L'OSBL a été constituée comme un troisième élément en art, se situant entre l'art et l'investissement en utilisant la démarche artistique et la démarche du collectionneur pour aider les gens vivant dans la pauvreté.
La pauvreté est l'élément de la richesse qui fait défaut. Ce défaut représente un paradoxe dans l'évolution de l'humanité puisque l'intelligence qui nous distingue des autres animaux est uniquement disponible dans la pauvreté et que les moyens de faire évoluer cette intelligence font défaut puisqu'ils n'existent pas dans la pauvreté.
La pensée artistique étant une des trois plus hautes formes d'intelligence  équivalente avec la pensée mathématique et la pensée organisationnelle et étant constituée de ces trois structures de pensées devient dans le choix de représenter ce qu'est l'humanité le meilleur choix à faire. Toutes les autres structures de pensée devenant par conséquent des structures à l'intérieur de la structure artistique.  L'artiste a cependant lui aussi un défaut. Il est humain. C'est avant toute autre considération celle qui devient le paradoxe dans l'évolution de la pensée. C'est entre autre ce qui permet à notre évolution de se développer sur un axe uniquement.
Le paradoxe étant que l'art sans l'appui de l'investissement monétaire demeure une forme bancale.
C'est en tenant compte de ces deux structures de pensée que sont d'un côté l'art et de l'autre la richesse qu'il manque dans cette équation permettant l'évolution de la pensée humaine que la pauvreté doit être insérée.
Actuellement la pensée de la richesse ne tient pas compte de la pauvreté parce que la richesse est une pauvreté en soi et que le fait que la pauvreté monétaire est le seul barème qui permet de qualifier un individu comme riche ou comme pauvre est le fait que certains individus n'ont pas de moyen monétaire et que d'autres en ont.
La richesse ce n'est pas ça. La richesse c'est l'ensemble de ce qui provient de l'ensemble. Un individu n'est jamais riche. Il est en réalité un pauvre qui a accès au bien commun.
L'accès à la richesse devient par conséquent ce qui détermine un riche dans la majorité pauvre.
Cet accès à la richesse est pour l'instant une faveur qui est accordée à un individu de la part de tous les autres.
Ce favoritisme découle de plusieurs facteurs ne comprenant pas dans sa définition, l'âme des individus mais uniquement la servitude des individus envers une autorité.
L'autorité actuellement est exclusivement déterminée par le capital. Le capital étant le regroupement de tous les avoirs de tous les individus.
Ceux qui sont serviles envers ce capital deviennent par conséquent les riches. La richesse a pour but de prendre contrôle de l'avenir de l'humanité. Elle établie ce que nous sommes et ce que nous deviendront. Autrement dit, l'humain est le serviteur de l'argent qui est en quelque sorte la définition du capital.
On ne tient pas compte dans cette réalité du capital comme maître absolu dans l'humanité de l'existence de l'âme humaine, parce que l'âme humaine est considérée par la richesse comme un défaut envers le bien être du capital.
Pourtant ce qui constitue l'être humain c'est la reconnaissance du fait qu'il possède une âme. Le capital ne reconnaissant pas cet état de fait dans l'humanité, il faut donc conclure que le capital ne peut pas être le seul barème dans la définition de l'humanité et que l'art qui représente l'âme humaine doit avoir son mot à dire dans notre définition commune.
L'OSBL "L'art pour la pauvreté" désire par son intervention sociale donner à l'art une place prépondérante dans la définition sociale en juxtaposant l'art avec la richesse pour aider la pauvreté, l'OSBL redéfini ce qu'est une société humaine.

Au niveau stratégique l'investissement normal suggère de ne pas se laisser guider par ses émotions et que l'investissement est uniquement une question d'intérêt financier. Les Québécois en tant que culture francophone en Amérique font partie d'une petite nation. Il y a des nations plus petites comme celle des amérindiens de la côte nord par exemple, mais la majorité de nos investisseurs pensent appartenir à la plus grosse culture qui est celle de la pensée capitaliste Américaine notre voisin de frontière. C'est une erreur, mais rien ni personne ne le mentionne et tous les investisseurs croient bien faire en investissant leur argent Québécois dans les industries ailleurs à cause des rendements. Tout le monde fait ça. Les autres pays ont cette même difficulté de garder sur leur territoire l'argent de leurs investisseurs.
L'OSBL "L'art pour la pauvreté préconise un changement d'attitude de la part de nos investisseurs. Particulièrement envers les investisseurs-collectionneurs d'art francophone provenant de la culture Québécoise. Cette perception d'investissement de la part des investisseurs Québécois envers l'idée que l'argent est universel est fausse. Ce sont les autres qui ont vendus cette idée à nos investisseurs pour leurs propres intérêts.
La culture francophone est petite comparée aux autres cultures mais elle est vivant et mérite qu'on l'appuis. L'OSBL ne préconise pas d'investir dans un sous produit qui ne rapporte rien sur l'investissement uniquement parce que c'est patriotique d'encourager l'art d'ici. L'OSBL "L'art pour la pauvreté est réaliste tout autant que n'importe quel autre diffuseur d'ailleurs. L'investissement doit rapporter des dividendes sur l'investissement. Ce que recommande l'OSBL, c'est de la part de nos investisseurs de croire dans le produit culturel d'ici. Les investisseurs d'ici doivent avoir confiance en leur propre situation d'investisseur-collectionneur québécois. C'est uniquement en croyant qu'ils seront capables entre eux de stimuler le marché québécois de l'investissement en art québécois. C'est par leur détermination individuelle de lutte d'acquisition entre eux qu'ils vont faire monter la côte des oeuvres qu'ils vont acquérir à travers l'OSBL "L'art pour la pauvreté"
C'est seulement après une décade d'investissement qu'ils vont réussir à monter leurs propres collections qu'ils vont pouvoir remettre sur le marché global de l'art leurs collections et susciter chez les autres collectionneurs l'envie d'acquérir ce produit.
Il suffit d'une décade d'hébergement des oeuvres pour les rendre attrayantes pour les autres.
Le rendement en art lorsqu'il s'agit d'encourager une culture n'est pas immédiat. Il faut du temps au produit culturel pour devenir attrayant. La facilité n'est pas une réponse dans l'investissement en art. L'art doit faire son propre chemin à son propre rythme. Une décade d'attente sur son investissement est le minimum requis. Cinquante années est l'idéal.
Les collections doivent faire ce chemin pour obtenir un rendement sur l'investissement.
En fait réel, l'investissement en art par l'acquisition d'oeuvres est tributaire du temps. C'est dans ce sens que les oeuvres deviennent intéressantes au niveau de l'investissement.